NextiaTax — notre produit
NextiaTax : transformer une boîte à chaussures de reçus en dossier fiscal
Une plateforme de tenue de livres pour les PME canadiennes, avec extraction par IA, assistant ancré et applications mobiles natives. Conçue, livrée et exploitée par nous.
- Client
- NextiaTax — notre produit
- Secteur
- Comptabilité et logiciels pour PME
- Mandat
- Produit maison · conception, développement et exploitation
- Durée
- En service, développé en continu
- iOS + Android
- Applications natives
- FR / EN
- Bilingue
- Canada
- Résidence des données
- T2125
- Format d’export
La capture est le produit
Interface, exports et soutien
Régions Azure canadiennes
Organisé pour l’ARC
La situation
Les travailleurs autonomes et les pigistes canadiens vivent une misère précise, récurrente et parfaitement évitable : une année de reçus dans une enveloppe, un chiffrier qui a cessé d’être exact en mars, et une fin de semaine au printemps à reconstituer ce qui s’est passé. Les produits comptables existants sont conçus pour des entreprises qui ont un teneur de livres. Quelqu’un qui facture quatre clients et roule vers des chantiers n’est pas cette entreprise.
L’écart n’était pas la logique comptable — cette partie est bien comprise. L’écart était la saisie de données. Tous les produits supposaient que les chiffres étaient déjà dans le système, et les y mettre était tout le problème.
La contrainte
L’extraction devait être assez bonne pour qu’on cesse de la vérifier, et assez honnête pour qu’on puisse la vérifier au besoin. Un modèle juste 85 % du temps est pire qu’inutile pour des registres fiscaux : il crée un risque de vérification tout en donnant l’impression d’un progrès.
Il fallait aussi que ce soit peu coûteux. À quelques dollars par mois par utilisateur, le coût par document du pipeline IA n’est pas une erreur d’arrondi ; c’est le modèle d’affaires. Et il fallait respecter les attentes canadiennes quant au lieu d’hébergement des données financières.
Enfin, l’expérience de capture devait être nativement mobile. Une page web adaptative qui ouvre un sélecteur de fichiers ne rivalise pas avec pointer son téléphone vers un reçu posé sur le siège passager.
Ce que nous avons construit
Un pipeline d’extraction qui prend une photo, un téléversement ou un courriel transféré et produit une transaction structurée : fournisseur, date, montant, composantes de taxes ventilées entre TPS, TVH et TVP, et une catégorie suggérée. La confiance est suivie par champ, et les champs peu fiables sont soumis à révision plutôt qu’acceptés en silence.
Un assistant ancré dans la recherche documentaire qui répond à des questions comme « combien de TPS ai-je perçue au premier trimestre ? » à partir des écritures réelles, en rattachant les réponses aux transactions sous-jacentes plutôt qu’à de la prose générée. L’ancrage est tout l’enjeu : un assistant qui estime votre position fiscale est un passif.
Des applications iOS et Android natives où la capture est l’interaction principale, plus une application web pour la révision, l’analyse et l’export, mieux faits sur grand écran.
La plateforme de soutien : authentification sans mot de passe via Microsoft Entra, facturation par abonnement avec Stripe sur un palier gratuit et cinq paliers payants, étiquetage par projet et par déplacement, détection des fournisseurs en double, analyse des dépenses et dossiers d’exportation organisés selon le T2125 avec sommaires de TPS et de TVH.
Le tout sur une infrastructure Azure en régions canadiennes, chiffrée en transit et au repos, bilingue depuis la base de données vers l’extérieur plutôt qu’au moyen d’une couche de traduction ajoutée après coup.
Les décisions que nous avons prises
Des quotas de pages plutôt que des forfaits illimités. Le coût dominant du système est le traitement des documents : le compteur tarifaire est donc la page, pas le siège. Aligner l’unité de prix sur l’inducteur de coût est ce qui rend un palier à 4,99 $ viable. Cela donne aussi aux gens un modèle mental qu’ils comprennent.
Uniquement des réponses ancrées, et un assistant compté séparément. L’assistant IA a son propre quota par palier. C’est en partie du contrôle de coûts et en partie de l’honnêteté produit : cela signale que les réponses viennent d’un calcul sur de vraies écritures, pas d’un oracle aux opinions illimitées.
Le bilinguisme comme décision d’architecture, pas comme fonctionnalité. Les catégories, la terminologie fiscale et les documents d’export diffèrent entre les pratiques canadiennes anglaise et française. L’intégrer dès le schéma a coûté plus cher au départ et a supprimé toute une classe de défauts par la suite.
Hébergement canadien dès le premier jour. Cela restreint les options d’infrastructure et coûte légèrement plus cher. Pour un produit qui détient des registres financiers d’entreprises canadiennes, cela élimine une objection qu’il faudrait autrement traiter dans chaque conversation de soutien.
Où en est le produit
NextiaTax est en service, sur le web et dans les deux magasins d’applications mobiles, selon un modèle freemium allant d’un palier gratuit à un forfait multi-entreprises. Les flux bancaires via Plaid sont en cours.
Pour un client, l’élément pertinent n’est pas le produit lui-même mais ce que sa construction a exigé : un pipeline d’extraction documentaire mesuré, un assistant ancré, des applications mobiles natives, de la facturation par abonnement, une identité sans mot de passe, une modélisation de données bilingue et une infrastructure hébergée au Canada — livrés comme un seul système, et exploités depuis. C’est exactement le travail que nous faisons pour vous.